Cyberfrancophonie

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La mondialisation s'est accompagnée de la "globalization" du réseau digital qui a marquée/s'est faite en symbiose avec la "globalization" politique. Il s'agit d'une systèmique, aujourd'hui portée par le consortium Unicode et inventée/coordonnée par son Secrétaire Général (President) Marc Davis, pour permettre aux ordinateurs d'échanger dans toutes les langues en dépit de la multitude de leurs alphabets.


Cette systèmique est simple et robuste. Elle consiste en :


l'internationalization du média 

tout va transiter comme des citations en langage particulier insérées dans une conversation en anglais "international" machine tel que défini par l'IETF, pour une des raisons fondatrices de l'IETF (RFC 3935) :
" The Internet is a global phenomenon. The people interested in its evolution are from every culture under the sun and from all walks of life. The IETF puts its emphasis on technical competence, rough consensus and individual participation, and needs to be open to competent input from any source. The IETF uses the English language for its work is because of its utility for working in a global context".
La langue anglaise est la plus pauvre des langues en termes de caractères typographiques et d'orthotypographie,
  • donc le plus petit langage commun en terme de sémantique courante pour les lecteurs humains ayant appris le "technic english" nécessaire ;
  • après le codage alfadigital dont les machines peuvent faire usage lorsque le technoangliciste humain y trouve (peu souvent) avantage.


la localization des franges. 

Il va appartenir à chaque machine ayant reçu ces citations de les traduire :
  • de l'alfadigital éventuel vers le "Technic English"
  • du technic english vers l'écriture/langue de la citation véhiculée.


Ceci a conduit au concept de "Global Internet Community" entre ceux qui pratiquent le "Technic English", ses documents fondateurs (les RFC [Requests For Comments] qui fondent la technologie commune, étendues par des documents de "standardization", qui ne sont qu'en anglais, contrairement aux document ISO dont les versions anglaises et françaises font également référence.


Cette systémique fondamentalement utile et efficace conduit à

  • une confusion entre la communauté "glocale" anglophone et la "Global Internet Community" et par là entre le réseau virtuel "glocal" (VGN) nord-américain avec l'ensemble de l'Internet.
  • un appauvrissement intellectuel et innovateur certain de la cobotique humaine :
  • parce qu'elle s'en trouve normalisée en dehors de l'ISO et donc hors environnement plurilinguistique,
  • ce qui est le moindre pour traiter de multilinguistique [cybernétique des langues entre elles]
  • et par l'IETF (Internet Engineering Task Force, ayant récemment choisi de devenir la branche technique de la communauté globale [RFC 6852] des Etats-Unis) qui ne fait pas architecturalement la différence entre le "bout" (end to end) et la frange (fringe to fringe) pourtant fondamentale à l'intégration architecturale de l'Internet à la digitalité globale (RFC 1958) puisque c'est à la frange que doivent s'exercer les fonctions (de la couche présentation) manquantes à l'architecture au jeu de protocoles internet :
  • la sécurité
  • le support linguistique
  • l'identification
  • l'intelligence
  • la réentrance
  • etc.
  • et - par là - représente un danger majeur pour l'humanité, face auquel la francophonie a un devoir majeur de précaution active (c'est à dire de contre-guerre [prévention actuelle des guerres futures, d'abord par réduction des erreurs les rendant possibles, voire prévisibles]).


D'une façon générale ceci est qualifié de BUG américain : to Be Unilaterally Global (croire honnêtement que l'on peut être le monde à soi seul). Cela ne peut pas marcher.


Il est de la capacité simple à la "langue soeur" qu'est le français et à sa francophonie de le leur montrer et de coopérer à la validation d'une doctrine de réponses techniques à moindre complexité. Plus simple que l'effort des chercheurs d'Unicode et de l'IETF qui tentent d'utiliser le klingon (la langue de la série culte Star-Treck) comme illustration de référence des disparités linguistiques, et qui ont montré leur capacité à rechercher des réponses avec l'effort Unihan.


Le support des communautés linguistiques et culturelles - et la francophonie est leader dans ce domaine - passe par une vision étendue de l'intégration linguistique à la cobotique qui porte sur l'intégration de tous les aspects de la sémiotique, y compris de la multilinguistique, discipline nouvelle des relations directes et immédiates des langues entre elles, et plus seulement des locuteurs.





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